20 février 2007

Journalisme


Deux travers tant des journalistes, écrivains  que d’hommes ou de connus, m’irritent particulièrement.

Le plus simple est que lorsque l’on donne des informations chiffrées, les éléments nécessaires à la compréhension par « l’honnête homme » sont rarement réunis.

Trois exemples :
  • Le déficit budgétaire est presque uniquement donné en pourcentage du budget et très rarement comparé au montant de celui-ci
  • Le contraire se produit avec le récurrent « trou de la Sécu » toujours indiqué en valeur absolu, ce qui interdit de mesurer son pourcentage
  • La production de pétrole est indiquée en « barils jour » et la consommation par pays en « millions de tonnes an ». Faut-il pour lire le journal se munir d’un logiciel ?

Biographie

Je n'ai pas eu très tôt l'idée de faire un Blog. Ce qui m'y a poussé a été la prise de conscience de la mobilité tant géographique que professionnelle que j'ai vécue. J'ai également eu la chance d'avoir souvent été le premier à occuper certaines fonctions ou, tout au moins de participer au début de certaines aventures.

Né en 1931, j'ai vécu mes 17 premières années entre Cannes, Toulon et Grasse. Je suis arrivé à Paris pour passer le Bac et entrer directement à Sciences PO. Sitôt reçu à l'ENA, service militaire à la mer en Afrique noire s'enchaînant le stage de préfecture à Rennes. Dès la fin de la scolarité rue des Saints Pères, affecté dans le corps préfectoral, je fus, comme toute ma promotion, envoyé en Algérie en 1958 juste à temps pour assister au 13 mai et à ses suites et me retrouver ensuite à Tiaret sur les Hauts plateaux.

Ma carrière métropolitaine se déroula ensuite en Bretagne comme sous préfet d'Ancenis, directeur de cabinet à Rennes et premier Secrétaire général pour les affaires régionales (SGAR) de Bretagne.

Après un intermède à la tête de la sous-direction, nouvellement crée, des » structures économiques » au ministère de l'agriculture, je participais dans le cadre la réforme de la région parisienne à la création du département de l'Essonne où je devins le premier sous-préfet d'Etampes.

M'étant alors marié, j'ai préféré changer d'orientation, et rentrais en 1969 à l'Etablissement Public d'Aménagement de la Défense (EPAD) à une époque où seules deux tours étaient en service. J'y fus chargé notamment de la mise en place des institutions permettant d'assurer le fonctionnement du quartier d'affaires ainsi qu'en collaboration avec les collectivités territoriales, des équipements collectifs traditionnels.

J'entrais ensuite en 1978, au ministère de l'équipement, à la direction des routes, et participais à la création de la Direction de la Sécurité et de la circulation routière (DSCR) dont je devins le directeur adjoint.

En 1981, je fus nommé Inspecteur général de l'Equipement et chargé d'animer la nouvelle sous-section »Droit et contentieux » du Conseil Général des Ponts et Chaussées (CGPC) instance d'inspection et de réflexion du ministère de l'équipement.

J'y commençais une carrière de consultant notamment dans le domaine de l'application concrète et de la faisabilité juridique des technologies de l'information appliquées à la circulation routière, guidage, télépéage, péages urbains etc., tant au niveau national qu'a celui de l'Union Européenne.

J'ai deux enfants, un garçon de 35 ans,marié, travaillant à Londres dans la banque et une fille de 30 designer dans la même ville.

Maintenant à la retraite, je poursuis cette activité de conseil qui me permet de travailler avec des institutions variées françaises, européennes ou plus lointaines, notamment avec des Japonais.